Jean-Christophe Grangé - Miserere
Edition : France Loisirs – 687 pages 
ISBN : 978-2-298-02284-1
Date : 2008
Quatrième de couverture
Ce sont des enfants. Ils ont la pureté des diamants les plus parfaits. Aucune ombre. Aucune inclusion. Aucune faille. Mais leur pureté est celle du mal.
Etrange assassinat d’un chef de chorale d’origine chilienne dans l’église arménienne de Paris. Disparitions de plusieurs enfants de chœur. Série de meurtres opérés selon un protocole macabre… Pour mener l’enquête, deux flics : Kasdan, le vieux briscard à la retraite, et Volo le toxico, beau comme une rock star. Deux hommes intelligents, acharnés, mais hantés par leur passé.
Avis
J’attendais sa parution en poche mais un ami me l’ayant offert, le voici plus tôt que prévu. Pourquoi attendre le poche ? Moins cher et donc moins déçue s’il m’avait coûté 20€. Je craignais la surenchère de sang, de gore gratuit. Il faut dire que sur le papier ça a l’air pas mal mais ayant l’impression que le thriller veut aller toujours plus loin dans l’horreur, j’y allais à reculons.
Dans le cas de Miserere ça a été, surtout qu’on parle torture, sur des enfants entre autres. Il y a bien sûr des scènes assez dures (je ne parle pas du chapitre dispensable à mon goût sur la boîte SM) mais dans l’ensemble ce n’est pas trop sanglant.
L’intrigue est bien servie, on ne sait quelle piste suivre. Religieuse ? Politique ? Pédophile ?
Heureusement, nos deux héros connaissent pas mal de monde pour les aider ; un coup de téléphone au spécialiste et on avance d’un bon pas. Sans compter Volo qui sait quasiment tout sur tout. Chacun possède un lourd secret et c’est plus pour les connaître que j’ai continué ma lecture que pour les recherches étranges d’un fou furieux. A ce propos, j’ai eu la même réaction que les enquêteurs, quand on apprend le fin mot de l’histoire ; je ne pense pas que ce soit bon signe !
La fin m’a paru prévisible et surtout trop longue.
Un livre qui se laisse lire, j’ai passé un bon moment mais sans plus.
Note