Alain-Fournier - Le grand Meaulnes
Edition : LDP – N°1000 – 245 pages 
ISBN : 978-2-253-08264-4
Date : 1913
Quatrième de couverture
A la fin du XIXe siècle, par un froid dimanche de novembre, un garçon de quinze ans, François Seurel, qui habite auprès de ses parents instituteurs une longue maison rouge – l’école du village –, attend la venue d’Augustin que sa mère a choisi de mettre ici en pension pour qu’il suive le cours supérieur : l’arrivée du grand Meaulnes à Sainte-Agathe va bouleverser l’enfance finissante de François…
Lorsqu’en 1913 paraît le roman d’Alain-Fournier, bien des thèmes qu’il met en scène –saltimbanques, fêtes enfantines, domaines mystérieux – appartiennent à la littérature passée, et le lecteur songe à Nerval et à Sylvie. Mais en dépassant le réalisme du XIXe siècle pour s’établir, entre aventure et nostalgie, aux frontières du merveilleux, il ouvre un monde d’une sensibilité toujours frémissante, et qui n’a pas vieilli.
Avis
Dans un style d’une grande simplicité, Alain-Fournier mélange les genres et offre un roman plein de nostalgie et de tristesse.
Il pourrait s’agir d’une autobiographie où François (le narrateur) mène une vie tranquille dans son paisible village / où l’auteur nous raconte ses souvenirs d’enfance. Il se fond aussi dans le personnage d’Augustin Meaulnes dont la rencontre avec une jeune fille le bouleversera à jamais.
C’est aussi un conte merveilleux, le long récit de Meaulnes sur la fête étrange et costumée en témoigne.
Un roman d’aventures, un récit initiatique où les deux amis se lancent à la recherche du domaine mystérieux et de la belle Yvonne ; une transition douloureuse entre enfance et monde adulte.
La première partie est la meilleure selon moi, pour le reste de l’histoire mon intérêt s’atténue, le sort de Meaulnes ou encore de Frantz est trop triste.
Je ne sais que dire de plus. Bien sûr il faut le lire, bien sûr il est très beau mais ce fut trop chagrinant pour moi.
Note