Hal Duncan - Le livre de toutes les heures
Edition : Denoël 
Pages : 655
Date : 2005
ISBN : 978-2-207-25880-4
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Quatrième de couverture
Depuis des temps immémoriaux, le siège de Dieu est vacant. Ses anges et tous ceux dont le sang se charge d'une parcelle de divin, les Amortels, se sont divisés en deux clans : les Souverains et l'Alliance. Leur guerre n'a pas lieu dans les cieux, mais sur le Vélum, ce tissu de mondes en comparaison duquel notre Terre n'est qu'une trace de crasse sous l'ongle d'un pouce.
Pour Finnan et Phreedom, qui refusent de choisir leur camp, le temps est compté, car la guerre des cieux sera bientôt totale.
Mon avis
A la suite de ce résumé, l'éditeur indique que les lecteurs de L'Echiquier du mal (Simmons) et du Festin nu (Burroughs) y trouveront leur compte. Malheureusement, je ne fais pas partie de cette catégorie n'ayant lu ni l'un ni l'autre.
Je ne suis pas une grande lectrice de SF, même si j'aime bien le genre mais là je me suis attaquée à du lourd bien trop tôt.
Le résumé, le début avait tout pour plaire mais très vite je suis restée sur le bord de la route. J'ai réussi à le finir dans la douleur et l'ennui, certaine de passer à côté de quelque chose. Je n'aime pas abandonner une lecture mais même si je suis arrivée à la dernière page, c'est un peu comme si, survolant le dernier tiers.
Le récit est très compliqué à suivre, il faut s'accrocher de paragraphe en paragraphe pour ne pas se perdre dans le temps, dans l'espace, bref, dans le Vélum j'ai presque envie de dire. Je me demande comment l'écrivain lui-même s'y retrouve; c'est dire
.
Inutile de dire que je ne lirais pas tout de suite la suite (et fin). A réserver aux connaisseurs donc.