Une étude en rouge
Auteur : Arthur Conan Doyle 
Titre original : A study in scarlett
Pays : Royaume- Uni
Date : 1887
→
Watson commence mal sa carrière de médecin international : il revient bien affaibli de son voyage en Inde et en Afghanistan. Comme il s’ennuie seul à Londres, il se trouve un colocataire, un type un peu bizarre nommé Sherlock Holmes. Ce dernier a déjà trouvé une bonne adresse, le 221 Baker Street. Un peu bizarre ai-je dit, car cet homme, très agréable au demeurant, est un puits de connaissance en chimie et criminologie. Pour le reste… Circulez, y’a rien à voir. Ce personnage excite énormément la curiosité de Watson et la mienne également. Son métier aussi : mentaliste, détective consultant auprès de particuliers et de Scotland Yard. C'est même marrant de voir Holmes et les deux inspecteurs se faire concurrence pour résoudre des affaires. Ca tombe bien, un meurtre vient d’être commis et voilà qu’en trois jours Mr Holmes a résolu le mystère ! Trop fort ! D’ailleurs lui-même sait qu’il est génial et c’est ce côté prétentieux qui agace !
Comme l’enquête est vite bouclée et que l’histoire est loin d’être terminée, on a droit à un flashback qui raconte l’origine du crime. On quitte alors la bonne vieille Europe pour les grands espaces américains avec en toile de fond le mormonisme et l’amour. J’ai beaucoup aimé cette deuxième partie, c’était vraiment un tout autre univers avec une histoire touchante.
Pour leur première enquête en tandem, bien que ce soit Sherlock qui ait fait tout le boulot, j’ai plutôt bien aimé. Pas extraordinaire mais bien divertissant.