Someone Like You & The Hitch-hiker

Publié le par Calliope

Someone like youAuteur : Roald Dahl
Pays : Royaume-Uni
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L’année débute donc dans la langue de Shakespeare avec la plume du Norvégien Roald Dahl. Etant donné que ça fait longtemps que j’ai touché un livre en VO (depuis Frankenstein au lycée en fait) et en dépit de mon 17 au bac (l’une de mes rares fiertés), j’ai préféré commencer petit. En l’occurrence avec une édition bilingue.

Un petit mot d’abord sur cette collection du Livre de Poche intitulée sobrement « lire en anglais » (on repassera sur l’originalité mais au moins ça a le mérite d’être clair).
Plutôt que d’avoir mis la traduction littérale vis-à-vis du texte original, ce sont des notes, en anglais, sur le vocabulaire, les tournures rencontrées qui aident à la compréhension. Et si ces indications ne suffisent pas, on peut se référer à un lexique exhaustif à la fin du livre.
De ce côté-là, je trouve cette collection impeccable. Bien adapté pour des collégiens car ici, j’ai trouvé le niveau de lecture plutôt facile.
 

 

 

Someone Like you : deux hommes se retrouvent dans un bar et discutent de la guerre. Un récit assez étrange, sûrement à cause de l’alcool.
De l’humour dans The Butler qui met en scène un homme qui croit être un fin connaisseur en matière de vin grâce à son majordome. Un dénouement drôle et inattendu.
Je plains la mère de Genesis and Catastrophe qui perd ses enfants les uns après les autres et qui craint que le nouveau-né n’aie le même destin tragique. Mais quand on connaît l’identité du poupin…
Yesterday Was Beautiful se situe pendant la guerre. Encore un sujet bien gai autour de la perte.
Man from the South narre un pari complètement absurde entre deux hommes avec une fin quelque peu glauque.
Dans Poison, le narrateur découvre son ami avec un serpent sur le ventre. Une tension qui va crescendo. Je me doutais un peu de la fin, mais sans trop y croire, j’ai failli être bluffée. Très bon.
L’histoire de Lamb to the Slaughter m’a un peu troublé au début parce qu’elle m’en rappelait une vue au collège (autant dire une éternité). Et effectivement, c’était la même. Une femme, un mari, un gigot, une fin très particulière… je n’en dis pas plus, mais c’est surprenant.

The itch hiker

The Hitch-hiker (1977) est une nouvelle très sympa où un écrivain prend un auto-stoppeur dans sa voiture flambant neuve. A cause de ce passager mystérieux, il aura des problèmes. Grâce à ce même passager encore plus intriguant, il va se tirer de ce mauvais pas !
Comme j’étais stressée par un rdv, la première partie de Death of an Old Man (1945) m’a paru longue mais une fois le combat aérien terminé et l’angoisse évacuée, j’ai été très touchée par la fin.
Taste (1951) est un mélange entre The Butler et Man from the South. Un gourmet doit deviner quel vin il goûte. L’enjeu du pari, peu bénin, et surtout la lenteur du récit font monter le suspense jusqu’à la toute fin. Excellente nouvelle.
The Way up to Heaven (1954) conte l’histoire d’une femme qui a toujours peur de rater son avion ou son train. Je me suis aussitôt identifiée à la pauvre dame puisque j’ai exactement le même problème (en fait, un rien me stresse !). Il va sans dire que j’ai haï son mari qui fait exprès de la retarder et de la rendre hystérique !
Dip in the Pool (1952) est rigolote même si en fait c’est pas drôle du tout pour le héros, qui pour récupérer l’argent qu’il a engagé va prendre un risque totalement inconsidéré.

En résumé de bonnes histoires entre gravité de la guerre et humour noir autour de paris ou de situations stupides. Beaucoup de suspense et surtout une grande facilité de lecture, décidément, cet homme a tout pour me plaire !

Publié dans A l'étranger

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